MyMediaConnect
/Anglais/AnglaisFrançais
Demander une démonstration
Retour au blog
Le soft proofing ou des lasagnes aux cannelloni ...que préférez-vous ?

9 mars 2019 · Inès Guillen

Le soft proofing ou des lasagnes aux cannelloni ...que préférez-vous ?

Le soft proofing consiste à utiliser un écran comme épreuve couleur (à l'opposé du hard proofing, qui est l'épreuve couleur traditionnelle sur papier). Depuis des années, on cherche à obtenir une correspondance entre ce que l'on voit à l'écran et le résultat réel à l'impression.

Le cas des cannellonis à la lasagne

Un exemple illustratif : alors que je travaillais pour une agence de branding, lors de l'impression de milliers de boîtes de cannellonis surgelés, l'image et le texte de la lasagne, un autre produit de la même marque, figuraient par erreur sur l'un des côtés. Il y avait eu une erreur dans la chaîne de validation du bon à tirer.

Parmi les conséquences : pertes financières, impact sur le chiffre d'affaires, machines à l'arrêt, tensions au sein des entreprises et entre elles. Certains processus et cycles d'approbation restent très manuels, et même ainsi, on n'est jamais à l'abri d'erreurs.

La solution : le module de soft proofing de MyMediaConnect

Ce module permet :

  • Comparer deux versions de fichiers PDF : l'outil de comparaison met automatiquement en évidence les modifications apportées d'une version à l'autre
  • Travailler directement dans le cloud, grâce à un visualiseur compatible avec tous les navigateurs
  • Coordonner une équipe de travail à l'aide d'un cycle d'approbations
  • Créer une liste de contrôle des critères de validation objectifs et subjectifs
  • Mesurer la densité du point d'impression, mesurer des distances et des angles
  • Vérifier le code-barres et bien séparer les encres/couleurs

Conclusion

Une plateforme telle que MyMediaConnect permet de rationaliser les processus de la chaîne graphique. Grâce à l'efficacité du processus créatif, il ne sera plus possible de se retrouver face aux fameux « cannellonis à la lasagne ».

On en parle ?